Les Constituants

Pourquoi les Constituants ?
Parce que le moment est venu de se reconstituer.
Comme en 1789, lorsque les membres de la toute jeune Assemblée nationale avaient juré qu’ils ne se sépareraient pas tant qu’une constitution n’aurait pas été établie, la crise politique où s’enferme la monarchie présidentielle commande de réaffirmer des principes qui ont été bafoués et d’en proclamer de nouveaux, propres à notre temps et conformes aux aspirations populaires.
Le surgissement des gilets jaunes, puis la contestation de la retraite à points, ont marqué le retour du peuple sur la scène politique, devenue au cours des dernières décennies un théâtre d’ombres.
Ce mouvement sans précédent a engagé un processus constituant dont il nous appartient toutes et tous de nous saisir pleinement pour réorienter la société vers son but : le bonheur commun.

 

Comment faire ?
En devenant des promoteurs de l’idée constituante, qui la font vivre.
Il ne s’agit pas d’écrire de bout en bout une nouvelle constitution : cette étape ne pourra être franchie qu’avec le peuple tout entier, dans un de ces grands moments que notre histoire collective a déjà produits.
Au préalable, il s’agit de faire valoir, sans relâche, que nous ne pourrons pas surmonter les contradictions du système, ni conjurer le double danger du néolibéralisme et de l’identitarisme, si nous ne revenons pas aux sources du contrat social.
Il s’agit de faire vivre l’idée constituante et de la nourrir de nos espoirs et de nos souhaits.
Les Constituants se réunissent pour porter cette idée, pour préparer le dépassement de la Ve et pour contribuer ainsi, avec toutes les forces qui poussent dans le même sens, à créer les conditions d’une véritable République démocratique, sociale et écologique.

 

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DERNIÈRES ACTUALITÉS

L’envers du « quoi qu’il en coûte »

par Frédéric Viale

Malgré les déclarations du président de la République sur le « quoi qu'il en coûte », « il ne sera pas question de faire autre chose que de reconduire les vieilles politiques d’austérité axées sur le remboursement de la dette » publique, affirme Frédéric Viale dans la Feuille constituante du 7 décembre. Pouvait-il en être autrement, dans un cadre institutionnel « prévu pour contourner la volonté du peuple ». « La question constituante est décidément décisive. »

Qui veut une police pour le peuple… exige un gouvernement par le peuple

par Alphée Roche-Noël

Dans ce billet publié sur son blog, Vu de la butte, Alphée Roche-Noël affirme que le problème des violences policières « dépasse de loin Lallement, Darmanin et les noms d'oiseaux qui leurs sont adressés » et « appelle une réponse constituante, en ce sens que les institutions actuelles ne permettent pas, ou plus, de garantir les droits qui sont la base du contrat social. » « Derrière le problème policier, derrière le vaudeville politique, la crise démocratique affleure toujours », écrit-il, appelant à « rediscuter les règles de notre société politique ».
Les Constituants

L’autre catastrophe qui s’avance !

par Flavien Chailleux

Face à la multiplication des licenciements, Flavien Chailleux l'affirme dans sa Feuille constituante : « les solutions existent : entrée au capital des entreprises, barrières douanières, marchés réservés, construction d’un véritable plan de relance par la consommation, politique de grands travaux assurant la transition écologique. » « Mais n’en doutons pas, poursuit-il, cela ne sera pas la philosophie d’Emmanuel Macron. Il est donc primordial pour le camp social, nous le peuple, que nous nous chargions de lui faire changer d’avis en imposant, par tous moyens, nos solutions à l’autre catastrophe qui s’avance ! »

Ça veut dire : « crosses en l’air ! »

par Léon Rapeloche

« Moi, je ne te dirai jamais qu’il ne faut pas de police. Mais je te dirai qu’il faut une police par et pour le peuple. Je te dirai aussi qu’une police par et pour le peuple, ce n’est pas une police qu’on cache après l’avoir dressée contre les gens » lit-on dans ce billet signé L. Rapeloche et publié sur le blog Vu de la butte, à propos de l'article 24 de la loi dite Sécurité globale interdisant la diffusion d'images de policiers.