L’envers du « quoi qu’il en coûte »

par Frédéric Viale

Malgré les déclarations du président de la République sur le « quoi qu'il en coûte », « il ne sera pas question de faire autre chose que de reconduire les vieilles politiques d’austérité axées sur le remboursement de la dette » publique, affirme Frédéric Viale dans la Feuille constituante du 7 décembre. Pouvait-il en être autrement, dans un cadre institutionnel « prévu pour contourner la volonté du peuple ». « La question constituante est décidément décisive. »

Qui veut une police pour le peuple… exige un gouvernement par le peuple

par Alphée Roche-Noël

Dans ce billet publié sur son blog, Vu de la butte, Alphée Roche-Noël affirme que le problème des violences policières « dépasse de loin Lallement, Darmanin et les noms d'oiseaux qui leurs sont adressés » et « appelle une réponse constituante, en ce sens que les institutions actuelles ne permettent pas, ou plus, de garantir les droits qui sont la base du contrat social. » « Derrière le problème policier, derrière le vaudeville politique, la crise démocratique affleure toujours », écrit-il, appelant à « rediscuter les règles de notre société politique ».
Les Constituants

L’autre catastrophe qui s’avance !

par Flavien Chailleux

Face à la multiplication des licenciements, Flavien Chailleux l'affirme dans sa Feuille constituante : « les solutions existent : entrée au capital des entreprises, barrières douanières, marchés réservés, construction d’un véritable plan de relance par la consommation, politique de grands travaux assurant la transition écologique. » « Mais n’en doutons pas, poursuit-il, cela ne sera pas la philosophie d’Emmanuel Macron. Il est donc primordial pour le camp social, nous le peuple, que nous nous chargions de lui faire changer d’avis en imposant, par tous moyens, nos solutions à l’autre catastrophe qui s’avance ! »

Ça veut dire : « crosses en l’air ! »

par Léon Rapeloche

« Moi, je ne te dirai jamais qu’il ne faut pas de police. Mais je te dirai qu’il faut une police par et pour le peuple. Je te dirai aussi qu’une police par et pour le peuple, ce n’est pas une police qu’on cache après l’avoir dressée contre les gens » lit-on dans ce billet signé L. Rapeloche et publié sur le blog Vu de la butte, à propos de l'article 24 de la loi dite Sécurité globale interdisant la diffusion d'images de policiers.

La loi de programmation de la recherche ou la mise au pas des chercheurs et étudiants en France

par Nicolas Guillet

« En République, la visée émancipatrice de l’instruction publique dès le premier degré d’enseignement ne saurait être prolongée autrement que par une recherche publique, organisée et financée dans un cadre institutionnel national, libre et indépendante, respectueuse des règles méthodologiques mais critique par essence », écrit Nicolas Guillet dans la Feuille constituante du 16 novembre, en réponse aux attaques du gouvernement contre l'université.

(Non) consentement

par François Cocq

« Désormais, la rupture du consentement se généralise. (...) Il n’est alors que deux façons d’y répondre : par une reprise en mains brutale par le parti de l’ordre accompagné d’une pratique toujours plus autoritaire du pouvoir (...) ou bien par une rupture dans les politiques pratiquées accompagnée d’une refondation dans l’ordre démocratique pour restituer au peuple son pouvoir souverain de décision », écrit François Cocq dans son Point de vue constituant. « Pour notre part nous avons choisi. »

L’affront à Samuel Paty

par Manon Le Bretton

« Ce qui devait être un hommage rendu à la mémoire de Samuel Paty en soutien de tous les hussards de la République s’est transformé en un terrible affront, une récidive dans cet abandon qui feint d’en ignorer les conséquences les plus redoutables », affirme Manon Le Bretton dans la Feuille constituante de ce 3 novembre. Mais « il est vrai que ce pouvoir n’aborde les sujets graves que pour les instrumentaliser le temps d’un feu de paille »...