(Non) consentement

par François Cocq

« Désormais, la rupture du consentement se généralise. (...) Il n’est alors que deux façons d’y répondre : par une reprise en mains brutale par le parti de l’ordre accompagné d’une pratique toujours plus autoritaire du pouvoir (...) ou bien par une rupture dans les politiques pratiquées accompagnée d’une refondation dans l’ordre démocratique pour restituer au peuple son pouvoir souverain de décision », écrit François Cocq dans son Point de vue constituant. « Pour notre part nous avons choisi. »

L’affront à Samuel Paty

par Manon Le Bretton

« Ce qui devait être un hommage rendu à la mémoire de Samuel Paty en soutien de tous les hussards de la République s’est transformé en un terrible affront, une récidive dans cet abandon qui feint d’en ignorer les conséquences les plus redoutables », affirme Manon Le Bretton dans la Feuille constituante de ce 3 novembre. Mais « il est vrai que ce pouvoir n’aborde les sujets graves que pour les instrumentaliser le temps d’un feu de paille »...

Vous avez dit « plan de relance » ?

par Flavien Chailleux

« Si nous souhaitons relancer une économie frappée de plein fouet par le Covid et repenser collectivement et en toute indépendance notre modèle productif en partant des besoins réels des gens et particulièrement de ceux des plus pauvres (...), nous devons nous constituer comme cette force en capacité de dégager les politiques néo-libérales et leurs institutions : le peuple ! », affirme Flavien Chailleux dans la Feuille constituante de ce 5 mars.

École : l’État décrocheur

par Manon Le Bretton

« Ouvertement transformée en garderie nationale au printemps dernier, l’Éducation nationale est livrée par les apôtres du néolibéralisme à un chaos organisé, qui achèvera bientôt d’épuiser les personnels, de susciter la défiance des familles, et de bafouer l’intérêt général », dénonce Manon Le Bretton dans la Feuille constituante du 21 septembre, avant d'appeler à « refonder cette institution vitale pour la République, sans rien attendre de sensé de ceux qui ont perdu le sens commun. »